Die goldene Stadt

Posté le 07.09.2009

Dans Die Goldene Stadt, les joueurs partent à l'assaut d'une île au centre de laquelle trône une magnifique cité d'or, d'où son nom. Chacun va débarquer dans un ou plusieurs des ports qui se trouvent en périphérie de l'île. Ensuite, on progresse vers le centre, de village en village, jusqu'à atteindre les quartiers centraux de la ville elle-même.

Pour pouvoir placer un pion (appelé ici "comptoir") sur un port, sur un village ou dans la ville, il faut avoir des cartes de terrain correspondante: une carte "Côte" pour un port, deux cartes du type de terrain approprié (il y en a quatre) pour les villages et les villes. Lorsque que l'on se place dans un port ou dans un village, on obtient un bénéfice qui varie selon les endroits: une carte de terrain de plus, une ou deux pièces d'or, une marchandise, un bonus de fin de partie ou une clé.

Les pièces d'or servent à enchérir sur les cartes de terrain en début de tour. Les marchandises sont évaluées à chaque tour et des points de victoire sont accordés à ceux qui en possèdent, plus encore s'ils ont un monopole. Quant aux clés, elles sont essentielles: pour installer un comptoir dans les quartiers centraux de la ville (il y en a 4, entourés de 8 quartiers périphériques), il faut non seulement fournir deux cartes du terrain approprié, mais aussi une clé. Lorsque l'on construit un comptoir dans les quartiers de la ville, on remporte également des points de victoire, plus pour les quartiers centraux que les quartiers périphériques, on s'en doute.

Il faudrait ajouter à cela encore d'autres petits mécanismes, qui contriburaient à brosser un tableau encore plus sympathique du jeu. A la découverte des règles, j'étais franchement assez enthousiasmé. Dans la pratique, le sentiment ne s'est pas confirmé. Die goldene Stadt est un jeu relativement chaotique, où des mécanismes qui paraissent malins de prime abord tombent en fait plutôt à plat. De plus, j'ai trouvé que les deux mécanismes de gain de points de victoire se combinaient plutôt mal, ou en tout cas de manière très artificielle. C'est donc plutôt décevant au final.

D'où l'avantage, j'en suis de plus en plus convaincu, de soirées comme celles de Joca, qui permettent de tester des jeux sans en faire l'acquisition, ce qui est nouveau pour moi, puisque je suis plutôt, d'habitude, celui qui organise les soirées et amène les nouveautés. C'est bon pour mon portefeuille et pour les étagères de ma ludothèque ;-) .